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Médicament dangereux : comment les repérer ?

30 novembre 2017

Médicament dangereux : comment les repérer ?

Mis en vedette par de nombreuses publicités, certains médicaments vendus sans ordonnance sont pourtant à proscrire. Notre enquête.

L’hiver arrive avec ses petits maux : rhume, toux, mal de gorge, état grippal, gastro ou autres troubles digestifs… Pour traiter les pathologies hivernales, les Français sont incités à acheter des médicaments accessibles sans ordonnance.

Les marques sont connues, en raison des campagnes de publicité menées par les laboratoires pharmaceutiques. Les contre-indications et les effets indésirables sont en revanche souvent ignorés des Français. Décryptage.

Les médicaments vendus sans ordonnance sont-ils moins dangereux que les autres ?

En principe, oui, dans la mesure où ils sont destinés à traiter de petits maux bénins, pour une durée limitée, sans l’intervention du médecin. Mais, de la théorie aux faits, il peut y avoir un fossé.

Ainsi, dans son nouveau hors-série Se soigner sans ordonnance, 60 Millions de consommateurs a évalué 62 médicaments parmi les plus vendus en automédication. Cette évaluation a été menée avec deux spécialistes : Jean-Paul Giroud, professeur de pharmacologie clinique et membre de l’Académie de médecine, et Hélène Berthelot, pharmacienne et chercheure à la faculté de médecine de Bobigny (Paris 13).

Le bilan est plutôt refroidissant :

  • Près d’un médicament sur deux (45 %) est à proscrire ! Leur rapport bénéfice/risque est défavorable en automédication.
  • 33 % sont passables. Leur efficacité est faible ou non prouvée, mais ils sont généralement bien tolérés.
  • Seulement 21 % sont à privilégier pour leur rapport bénéfice/risque favorable.

En bonne place de la liste noire figurent des « stars antirhume ». Leur point commun : un cocktail de 2 à 3 composés actifs : un vasoconstricteur (nez bouché), un antihistaminique (nez qui coule) et du paracétamol ou de l’ibuprofène (mal de tête). Ces tout-en-un ne sont pas justifiés, et ils cumulent des risques de surdosage et d’effets indésirables gravissimes (accidents cardiovasculaires ou neurologiques, vertiges…).

L’hiver arrive avec ses petits maux : rhume, toux, mal de gorge, étatgrippal, gastro ou autres troubles digestifs [...]


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